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Regroupements d’officines, quelques idées.

 

Les époques changent et... ne se ressemblent pas.
 
L’époque des créations d’officines étant révolue, place aux transferts et regroupements d’officines.
 
D’environ 23.000 licences actuelles, il faudrait selon les rumeurs les faire passer à 18.000.
 
Et quand bien même, selon une décision toute récente de la CJCE, un pays européen continue d’avoir le droit de considérer que « l'exploitation d'une pharmacie par un non-pharmacien peut représenter un risque pour la santé publique, en particulier pour la sûreté et la qualité de distribution des médicaments au détail », ce qui porte pour l’instant un coup de frein à la libéralisationdu capital des officines, des centaines d’entre elles sont vouées à disparaître.
 
Certains ont donc compris que l’une des clefs résidait dans le regroupement physique d’officines.
 
Regroupement « sauvage » par acquisition d’une « clientèle », avec toutes les réserves que l’acquisition d’une clientèle ayant le libre choix de son pharmacien peut susciter, ou regroupement juridique, source d’une procédure longue et aléatoire, la mode est bien là et ces opérations se multiplient.
 
Nous (ndlr : M° Saada) sommes favorables à ces regroupements et les incitons autant que nous puissions le faire.
 
Au-delà des regroupements classiques de deux officines au sein d’un des points de vente préexistants, nous favorisons largement les regroupements d’officines au sein d’un nouveau point de vente.
 
La problématique est de trouver ce nouveau point de vente
et deux officines« transférables ».
 
Or l’intérêt est qu’une officine juridiquement « transférable » c'est-à-dire n’abandonnant pas la population de son quartier d’origine, a en fait un intérêt naturel à se déplacer car si l’on démontre qu’elle n’abandonne pas la population de son quartier d’origine, c’est en principe qu’il y a surnombre d’officines et donc qu’un déplacement de l’une de ces officines assainira le paysage officinal de ce quartier.
 
Quant au nouveau point de vente, il peut s’agir commercialement de n’importe quel endroit, cela peut être un local vide à louer, un droit au bail que l’on rachète à n’importe quel commerçant, avec l’obligation d’avoir un nouveau bail au profit de la future officine ou bien même, solution optimale, l’acquisition de murs commerciaux.
 
Juridiquement, il faudra que ce point de vente « réponde de façon optimale aux besoins enmédicaments de la population du quartier d’accueil. »
 
Chaque terme de cette exigence est à démontrer dans la demande.
 
Un regroupement d’officines dans un nouveau point de vente est une opération très complexe mais nous (ndlr : M° Saada) pouvons vous assurer qu’il est plus que profitable à tous niveaux.
 
Il assainit les zones d’origines des officines « déplacées », et dès lors que l’emplacement choisi présente les caractéristiques commerciales essentielles d’une bonne implantation, la réussite financière de l’opération est assurément au rendez vous.
 
Il convient en revanche d’avoir le planning le plus précis possible, car chaque étape de ce type de regroupement reste complexe et truffé d’astuces.

 

 

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